L'INDEX DES ESCARPINS :
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  • C'EST LÀ !

  • mardi, avril 01, 2025

    LICK OUR SHOES, SLAVE !

    Je sais, ce n'est sûrement pas un article passionnant... Qui au départ se borne à présenter les nombreuses maîtresses juste en train de fumer, ce qui n'est pas très encourageant :

    Mais ceci va bien changer lorsqu'elles vont se décider de profiter de leur esclave, aux seules fins d'entretenir leurs chaussures... Et ceci  ne se passe pas toujours très bien, soyons clair :

    Y compris lorsque l'une des maîtresses va en profiter pour que dans la foulée, il se charge également de ses pieds - qui n'ont pas l'air très propres, c'est évident :
    Tandis que l'autre va simplement s'allonger, pourvue de son journal habituel et d'une simple cigarette, en le laissant faire l'unique chose pour laquelle il est employé :
    Tout va changer lorsque les maîtresses décideront de faire soigner au plus propre leurs bottes par leur esclave - ce qui est la moindre des choses, comme chacun sait :
    Néanmoins, celle-ci va s'avérer encore plus impitoyable - et ceci tient bien sûr à ses bottes visiblement sales, mais surtout à sa cigarette... Qui au départ est bien neutre, mais va en fait être dirigée tout droit vers la bouche de l'esclave, qui devra faire preuve d'une grande patience :
    J'en profite un petit peu pour rendre plus relax ce pauvre esclave, avec un simple entretien de chaussures de deux femmes - qui ma foi ont l'air bien contentes de cette servitude :
    Mais nous voici aussitôt revenu au plan du début, qui se révèle beaucoup moins agréable - et je suis sûr que vous savez pourquoi :
    Evidemment, je ne vous demande pas si vous êtes fumeur - mais si tel était le cas, je suis quasiment sûr que vous n'aimeriez pas du tout les dernières photos... Après tout, il vaut toujours mieux s'en remettre aux bottes ou aux chaussures, sans avoir à subir pour autant le tabagisme, n'est-ce pas ? Quoique vous en pensez, il me fera très plaisir - comme d'habitude - que vous vous laissiez aller à un commentaire !

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    vendredi, janvier 10, 2025

    VRAIMENT EN GRAND PUBLIC !

    Alors, cela vous plaît toujours autant ? Tant mieux, parce qu'il a fallu que je fasse le tri parmi de nombreuses images, que j'ai décidé de positionner de cette façon, la première étant quasiment sans public, laissant tranquillement l'esclave exercer sa pure dévotion :

    Il en va de même pour les maîtresses suivantes, toujours sans public, mais bien décidées à se livrer à des actes nettement plus douloureux, que ceux-ci aient lieu sur la route ou dans la rivière :

    Enfin vient le moment où une gentille femme va offrir la vue de son esclave à tout le monde, même si ceux-ci ne sont pas encore très nombreux... Mais ils vont vite se trouver au rendez-vous avec cette autre maîtresse, qui sait bien le tenir en laisse pout qu'il se consacre avec un grand respect à ses escarpins :
    Qu'en est-il alors de ce dernier ? Certes, il n'a pas grand chose à faire, pour l'instant... Mais il a dû s'habiller en Sissy, condition absolument obligatoire pout sortir avec elle :
    Ou alors, l'on pourra garder ses vêtements traditionnels, mais à une unique condition : être bien soumis à plusieurs maîtresses, qui au passage ont l'air de bien s'amuser...
    Et ceci peut avoir ses inconvénients, notamment le fait que plutôt que leurs propres chaussures, ce sont leurs pieds qu'elle font lécher à l'esclave - qui n'a pas l'air absolument ravi :
    Résultat ? Il va de nouveau s'en remettre aux bottes... Le tout en pleine nuit, dû à la fameuse princesse dont j'avais déjà parlé il y a quatre ans, sur un article qui porte son nom, ANGEL :
    Evidemment, cela se dégrade assez vite... Surtout pour l'esclave, qui doit lécher les bottes de sa maîtresse face à beaucoup de gens, ou encore pour ces deux autres, obligés de se tenir à quatre pattes dans un café, avec la même contrainte :
    Leur masque est-il un signe d'esclavage définitif ? Je crois bien que oui... On en a la meilleure preuve ici, aux USA, ou encore - comme le laisse supposer l'orthographe différente du mot - en Allemagne :
    C'est encore plus clair avec cette photo, qui ne nous montre pas l'esclave léchant les superbes bottines de sa maîtresse, mais comme si celle-ci était par avance dégoûtée, juste en train de bien les essuyer à l'aide d'un torchon qui est fixé dans sa bouche :
    A moins qu'il ne préfère ceci : se montrer relativement calme, sans masque ni chaîne... Mais devant vénérer ces nombreuses maîtresses, appuyant les bottes sur lui - le tout avec un grand sourire :
    Que se passe-t-il à la fin ? Toujours la même chose, ce qui a l'air de faire très plaisir à ces dames... Avec cette petite inscription sur son torse, que je vous laisse le soin de traduire : "He's our bitch !" :
    Je crois que c'est la seconde fois que je traite de ce sujet - qui semble plus important aux Etats-Unis qu'en Europe... Mais on ne sait jamais, n'est-ce pas ? Peut-être qu'un commentaire de votre part sera le bienvenu, à tel point que j'écrirai un nouvel article autour de ce thème, assez rarement évoqué ici !

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    mercredi, janvier 01, 2025

    PLUTÔT EN GRAND PUBLIC !

    Mais oui, bien sûr ! Après tout, c'est ce que cherche l'esclave, n'est-ce pas ? Même si sa maîtresse ne porte que des Converse, il devra les lécher devant tout le monde... Et si celle-ci exige en contrepartie sa totale nudité, il n'aura qu'à s'y soumettre sans mot dire :

    Il en va tout autrement avec la douce japonaise, qui cherche surtout à reposer ses pieds parés de beaux escarpins - et peu importe qu'il pleuve, du moment qu'elle est protégée... Elle reste d'ailleurs d'une grande discrétion, contrairement à cette américaine, qui n'hésite pas à montrer à toutes celles qui passent le pouvoir qu'elle a sur cet esclave :
    Une fois que sa maîtresse sera passée aux bottes, il n'aura d'ailleurs plus à se plaindre... D'autant plus qu'il n'est même pas attaché, et peut encore se servir de sa langue pour faire de son mieux :
    Mais ça ne va pas durer bien longtemps, vous vous en doutez... Et peu importe que ces maîtresses soient vêtues fort différemment l'une de l'autre, ce qui compte pour elles est du même ordre : tenir leur esclave en otage, l'empêcher de parler, et bien sûr le montrer à tous ceux qui passent - avec un grand sourire au passage :
    Et cela devient encore plus fort en Allemagne, à Berlin face à la porte de Brandebourg, où cette femme n'hésite pas du tout à dévoiler son pouvoir absolu... Il en va de même dans ce grand magasin, un lieu que la maîtresse bien gothique ne saurait parcourir sans son esclave, qui la suit docilement comme un chien :
    Ne serait-ce pas d'ailleurs à cet animal qu'il ressemble de plus en plus ? On peut assez vite le penser, que ce soit à la suite d'une nuit tranquille aux Etats-Unis, ou au contraire dans cette exhibition en plein jour devant un vaste public - qui a l'air très attentionné :
    Le mieux, après tout, c'est de les faire marcher ensemble... Meilleure preuve avec cette belle jeune fille, qui fait défiler son chien en compagnie de son esclave, porteur d'un masque approprié !
    Si ça ne fonctionne toujours pas, il ne reste à la maîtresse qu'une unique solution : le fouetter en public... Et les gens ici présents ont l'air bien contents de ce spectacle :
    A moins que cet esclave ne se décide enfin à se soumettre à plus d'une seule personne, ce dont nous avons la meilleure preuve ici - encouragé par des spectateurs visiblement satisfaits :
    Comment cela se finira-t-il ? Nous avons beau être devant le commissariat de New York, de surcroît accompagné de la voiture appropriée, cela n'empêche pas du tout la maîtresse d'exiger tout ce qu'elle souhaite de son esclave - d'autant plus que celui-ci est désormais une Sissy :
    Je crois que c'est la première fois que je traite de ce sujet - qui semble plus important aux Etats-Unis qu'en Europe... Mais on ne sait jamais, n'est-ce pas ? Peut-être qu'un commentaire de votre part sera le bienvenu, à tel point que j'écrirai un nouvel article autour de ce thème, assez rarement évoqué ici !

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    vendredi, novembre 01, 2024

    I FEAR THE CHASTITY CAGE...

    Bien sûr que j'en ai peur - comme tout le monde, je crois... Alors au début, cela peut plutôt bien se passer, d'autant que l'esclave n'a qu'à admirer en silence les bottes de sa maîtresse :

    Mais cela peut assez vite se dégrader, surtout quand l'esclave constate que toute sa douleur ne peut être agréable que pour elle - étant donné la façon dont elle repose ses jambes sur un système d'équilibrage plutôt bien conçu :
    Bien sûr, il souffre beaucoup ainsi... Peut-on pour autant comparer cela à ce pilori, où tout ce qu'il y a à faire consiste à lécher les bottes de sa maîtresse ? J'en doute fort, surtout lorsque celles-ci sont aussi sales que sur la seconde photo :
    La plupart du temps, il a même les mains totalement absentes de l'endroit en question - ne lui laissant en usage que la seule chose vraiment utile, sa langue :
    Mais il y a bien d'autres possibilités, notamment celle-ci... Et ceci réjouit bien cette maîtresse, dirait-on :
    Evidemment, tant qu'il n'était pas contraint, cela pouvait encore passer... Mais cela ne va guère durer, et rendre notre esclave bien plus soumis qu'il en a l'habitude, surtout dans le second cas :
    Comment interprétez-vous la photo suivante ? Toujours est-il que l'esclave n'a désormais plus aucune possibilité de se satisfaire de ses propres mains, et semble même avoir en bouche ce que souhaite la maîtresse en question :
    Mais avant tout cela, elle va déjà le soumettre au strict minimum - sachant bien sûr qu'il ne bénéficiera d'aucune jouissance de son côté :
    Ce qui semble parfaitement adapté au désir des deux nouvelles maîtresses - qui souhaitent utiliser au mieux leur esclave, sans que celui-ci ait la moindre possibilité de faire autre chose :
    Que dire alors, lorsque trois autres se pointent sur lui, exigeant naturellement de l'esclave qu'il soit obéissant et très appliqué ?
    En tous cas, cela doit être relativement dur, de donner à une maîtresse tout le plaisir qu'elle souhaite, sans en récupérer le moindre... C'est la raison pour laquelle j'intitule cet article I fear the Chastity Cage, dans lequel je préfère vraiment les cinq premières photos, qui m'apparaissent nettement plus agréables à voir - ou pourquoi pas, à vivre - que les suivantes...

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