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mardi, septembre 01, 2026

JAPANESE SLAVES WORSHIP (#2)

A priori, qu'est-ce qui rend le cunnilingus - je n'ai pas besoin de vous traduire ce terme - si particulier dans ce pays ? Tout d'abord, je dirais le fait de le pratiquer dans son propre bureau, ceci sans la moindre gêne :

Comme on le voit, c'est assez courant. Ensuite, il suffit de rentrer chez soi, pour que cela recommence ou continue... Soit en gardant ses propres chaussures :
Soit en les enlevant... Se laissant du coup aller vers plus d'originalité, ce qui ne plaît pas forcément à celui qu'on est bien obligé d'appeler esclave :
Force nous est de le constater dans ces deux vues très réjouissantes : l'une où il doit subir les pinces au sein de sa maîtresse... L'autre où il est obligé de passer sous sa jupe, afin d'accomplir son devoir :
C'est assez impressionnant, n'est-ce pas ? Tout comme ces deux-là, qui ont vraiment l'air de bien se réjouir d'imposer cela à leur esclave ;
Néanmoins, il y a autre chose d'original au Japon... Ne pas participer à cet acte toute seule, mais tant qu'à faire bien accompagnée :
En fait, ce n'est pas mal du tout... Surtout lorsqu'après s'être consacré à l'une d'entre elles, l'esclave se trouve aussitôt contraint de se dévouer à l'autre - pour la plus grande joie des deux :
Si cela ne suffit pas, il suffit de se servir de certains accessoires... Tels que la laisse ou la cravache, et tout rentre immédiatement dans l'ordre :
Voire de le piétiner discrètement... Avec de belles ankle boots, soit dit au passage :
Peut-on faire quelque chose d'encore mieux ? Bien sûr que oui... Il suffit de solidement attacher cet esclave, et l'on ne doute plus une seule seconde de ce qu'il sera capable d'accomplir :
Une preuve de plus dans cette vue surprenante... Où il ne le sait pas encore, mais il va être obligé de donner tout ce plaisir aux autres femmes - une fois terminé cette maîtresse :
Je sais d'avance ce que vous en pensez : cela vaut le coup d'aller, au moins une fois, dans ce pays ! Certes, cela est pratiqué ailleurs, mais pas aussi souvent... En tous cas, je serai comme d'habitude très content que vous laissiez un commentaire - phénomène rare, mais pas impossible !
Si vous souhaitez en voir encore, c'est ici :

jeudi, août 20, 2026

JAPANESE SLAVES WORSHIP (#1)

Voilà, nous sommes enfin retourné dans ce pays, le Japon, où la plupart des choses sont magnifiques... En commençant avec ce qu'on nomme fort justement le cunnilingus, effectué de nuit par un homme à qui cela a l'air de bien faire plaisir :

Et l'on continue en plein jour - ce qui n'empêche pas la maîtresse de recourir à ses activités préférées :
Mais ceci est néanmoins mieux la nuit... Où les jeunes filles, bien que n'ayant pas encore décidé d'avoir recours à un vrai esclave, commencent déjà à lui lier les mains :
Quitte à passer à une position bien plus décisive :
Il y a quelque chose que vous ne remarquez sûrement pas... Mais les maîtresses ont désormais une cravache en main, ce qui place définitivement les hommes en esclavage :
Nous en avons déjà une idée ici, où la maîtresse - qui a l'air fort heureuse de ce qu'on lui fait - se sert de sa laisse, par pure précaution : 
Et encore mieux là, où elles se sont résolues à attacher les mains de leurs esclaves, soit par devant - soit bien plus efficacement derrière le dos :
Peut-on réver encore mieux ? Bien sûr que oui... Notamment avec cette pratique particulièrement autoritaire, surtout dans le second exemple :
Il reste cependant encore une chose à faire : prendre deux esclaves au lieu d'un... Et à en croire mon instinct, rien ne nous dit que celui de gauche va échapper au cunnilingus :
Est-ce que vous aimez cette pratique, assez habituelle dans ce pays ? En tous cas, vous pouvez toujours laisser un commentaire - et aussi passer à l'article suivant, qui parle cette fois-ci de plusieurs maîtresses bien ensemble, ayant l'air de bien se réjouir !
Si vous souhaitez en voir encore, c'est ici :

mercredi, juillet 10, 2024

AU JAPON EN JUIN (#5)

Attention, c'est le dernier article au sujet du mois de juin au japon, tourné cette fois-ci d'une façon bien différente de la nourriture de l'esclave, qui fut l'objet des deux textes précédents...  Ici, il est surtout question de la domination par les bottes, et cela ne se passe pas avec une Maîtresse, mais avec quatre !

Visiblement, elles ont l'air joyeuses, n'est-ce pas ?
C'est sûr que leur façon de faire est assez particulière... Et peut aller d'une pratique simple de se baser sur le corps de l'esclave, à quelque chose de bien plus violent, qui ne lui plaira certainement pas :
Quoiqu'il en soit, le but de ces Maîtresses reste toujours le même : se faire lécher les bottes, et cela a l'air de bien les faire sourire... Même quand seule l'une d'entre elles se trouve à l'œuvre, elle a un aspect tellement heureux, que nul ne peut prédire quand cela s'arrêtera :

Est-ce qu'au moins cela vous a plu ? En tous cas, n'hésitez pas à revoir les précédents articles, AU JAPON EN JUIN (#4), AU JAPON EN JUIN (#3), AU JAPON EN JUIN (#2) ou AU JAPON EN JUIN (#1), je pense que vous aimerez beaucoup !

lundi, juillet 01, 2024

AU JAPON EN JUIN (#4)

Attention, cela démarre bien plus durement que l'article précédent - bien que ceci soit en gros basé sur le même thème, celui de la dégustation... Au début, la Maîtresse peut avoir l'air difficile, mais il ne faut pas oublier que l'esclave a l'air bien plus âgé qu'elle, et rien que ceci lui donne après tout le droit de faire ce qu'elle entend :

D'ailleurs, la Maîtresse ne le laisse qu'un court instant en positon assise, et le fait bientôt basculer complètement à terre - avec pour seule tâche le léchage de ses bottes, évidemment :
Peu de temps après, elle décide du reste de lui enlever sa veste, ce dernier accessoire paraissant lui donner encore un minimum de droits... Mais c'est désormais fini, et notre Maîtresse s'en donne de plus en plus à cœur joie avec ses bottes, qui paraissent davantage effrayantes vues sous cet angle :
Faut-il vous dévoiler la fin de tout ce processus ? Certes, l'esclave est provisoirement autorisé à s'asseoir, mais bien sûr, vous devinez pourquoi... En tous cas, il ne reste pas longtemps dans cette position privilégiée, et qu'il aime ça ou non, il lui faudra manger tout ce que la Maîtresse daigne lui offrir - par pure générosité, bien entendu :

Est-ce qu'au moins cela vous a plu ? En tous cas, n'hésitez pas à revoir les précédents articles, AU JAPON EN JUIN (#3), AU JAPON EN JUIN (#2), AU JAPON EN JUIN (#1), ou le suivant AU JAPON EN JUIN (#5), je pense que vous aimerez beaucoup !