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    dimanche, janvier 15, 2006

    BUFFS, BUFFS...

    Et oui, le premier concert Buffalo de l'année, à l'auditorium Francis Poulenc (11, rue Jean de La Fontaine, 75016, Paris), qui va "déchirer de sa race", comme on dit !
    C'est très très bientôt, le 24 janvier à 20h45, pile le jour de mon anniversaire, et comme en outre (grande nouveauté par rapport à l'année dernière) TOUTES les places sont désormais gratuites, le conseil prodigué en bas de page (réservation impérative) ne l'est pas en vain : il vous suffit pour cela d'appeler le 01-55-74-70-40, et de donner votre nom, ainsi que le nombre de personnes que vous souhaitez amener avec vous...
    Ne tardez pas trop, vu qu'à trois beaux mecs et une belle fille, on finit, au fil des années, par avoir un "fan-club" assez conséquent, LOOOOL !!!

    Alors bon, comme ne le dit pas complètement l'affiche, nous allons jouer deux des plus grands quatuors avec piano de tous les temps, le KV 478 de Mozart (1756-1791) tout d'abord :

    ...puis l'Opus 25 de Brahms (1833-1897), par le plus grand des hasards tous les deux en Sol mineur.

    Quel rapport entre les deux génies ?

    Tout d'abord, un respect sans borne de la part de Brahms envers son prédécesseur, mais aussi une passion commune pour la musique de chambre, à laquelle tous deux ont sacrifié sans compter.

    Quoiqu'il en soit, Brahms n'admirait grosso modo que trois compositeurs, Bach, Mozart & Beethoven... et je ne suis pas très loin de partager son avis, tout en incluant les plus tardifs Bruckner (bien que né en 1822), Mahler et Schönberg.

    Quant à Mozart, l'archétype même du verseau provocateur et insoumis à toute forme d'autorité que ce soit (27 janvier 1756), j'avais cru bon de lui rendre hommage lors du dernier concert lui étant consacré, ce qui apparemment n'a pas été du goût de tout le monde (et pourtant, Dieu sait que c'est dur à trouver, une chemise Guantanamo comme celle-ci et des Buffalos de ce style (1348-14) en version dorée, ultra-rares) !





    Tous renseignements pris auprès de quelques membres choisis du public, cela n'a choqué en fait que ceux de mes collègues déguisés en garçons de café ou en contrôleurs de la RATP...

    N'ayez donc aucune inquiétude à ce sujet, on trouvera forcément quelque chose, ne serait-ce qu'en hommage à l'anticonformisme invétéré du Maître de Salzbourg !!!

    Sans compter que durant les quarante-cinq minutes de ce quatuor de Brahms, le pianiste est le seul à ramer sans cesse en octaves d'un bout à l'autre de cette oeuvre certes géniale, mais harassante, et il est clair qu'il n'a absolument aucune envie de le faire serré dans une veste de pingouin, dans laquelle il va forcément se sentir mal à l'aise...

    Quoiqu'il en soit, venez nombreux à ce concert, où vous pourrez entendre deux des plus grandes oeuvres du XVIIIème et du XIXème siècle !

    Scéniquement, je ne vous garantis pas un concert de "Hip-Hop", mais nous serons au moins deux (peut-être trois, suspense...) sur quatre à être habillés "avec style", dira-t-on...

    C'est déjà ça !

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